| Il est parti sur son cheval, dans l'herbe |
![]() Il est parti sur son cheval, dans l’herbe. Le vent du Nord le cingle, mais il feint de promener son cheval. On dit : « Comme il oublie déjà. la terre lui paraît toujours belle. » Mais son cheval croit porter un fantôme et tourne la tête pour le regarder. Il a sifflé son chien comme auparavant. Il touche au passage les feuilles nouvelles. Celui qui reste qu’exigez-vous de lui ? Ils disent, ils crient : « Ce n’est pas possible. » Et l’aube renaît. Son cheval sans maître est déjà vendu. Les choses aimées le seront par d’autres ou s’habitueront à ne l’être plus. La vie continue.
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