| Ne me parle pas d'absence, toi qui ne sais pas |
![]() Ne parle pas d’absence, toi qui ne sais pas. Mets seulement ta joue contre la mienne. As-tu jamais interrogé la porte qui doit s’ouvrir pour le retour et désespéré…? As-tu jamais, au petit jour, songé qu’on pourrait ne plus se revoir peut-être et imaginé ?... Serre-moi plus fort. Nos deux ombres séparées, que deviendraient-elles ?
|

