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Émile Verhaeren          Poète flamand, Émile Verhaeren est né le 21 mai 1855, à Saint-Amand près d’Anvers.

 

          Après des études à l’Université de Louvain, ses deux premiers recueils de poèmes peignent des scènes et paysages de sa province natale, Les Flamandes (1883), et de la félicité de l’existence monastique, Les Moines (1886).

 

          À une période morosité teintée de désespoir, de pessimisme et de morbidité, succède une période où le poète reprend goût  à la vie et aux joies de l’action. En résultera une trilogie socialiste : Les Campagnes hallucinées (1893), Les Villages illusoires (1895) et Les Villes Tentaculaires (1895), où à la tristesse des campagnes pauvres et délaissées s’oppose la fièvre des villes industrielles. Verhaeren devient alors le poète de la ferveur, de l’énergie et du mouvement : Les Forces tumultueuses (1902), La Multiple splendeur (1906) et Les Rythmes souverains (1910).

 

          Le poète n’abandonnera jamais son attachement pour les beautés du pays flamand, Toute la Flandre (1904-1911), et son mariage avec Marthe Massin en 1891, peintre connue pour ses aquarelles, lui inspirera des poèmes inoubliables sur la tendresse et la douceur de l’amour conjugal dans trois recueils : Les Heures claires (1896), Les Heures d'après-midi (1905) et Les Heures du soir (1911).

 

          Verhaeren décède accidentellement à Rouen le 27 novembre 1916. Le gouvernement français voulut l'honorer en l'ensevelissant au Panthéon, mais la famille refusa et le fit enterrer au cimetière militaire d'Adinkerke. En raison du danger que représentait l'avancée des troupes, ses restes furent encore transférés pendant la guerre à Wulveringem avant d'être, en 1927, définitivement enterrés dans son village natal de Saint-Amand où, depuis 1955, un musée, le Musée provincial Émile Verhaeren, rappelle son souvenir.

          Émile Verhaeren fut parmi les poètes préférés de Sabine Sicaud.

Quelques poèmes d'Émile Verhaeren :

          • Aux Flamandes d'autrefois
          • Le passeur d'eau 
          • Chaque heure, où je songe...
          • À la gloire des cieux
          • Des fleurs fines et mousseuses...
          • Autour de ma maison
          • C'était en juin, dans le jardin
          • Et maintenant que sont tombés...
          • La glycine est fanée...
          • Les vergers de mai

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