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[ Articles supplémentaires sur le décès de Sabine Sicaud ]

 

« Sabine Sicaud vient de mourir »
In Le Figaro - Échos
Le dimanche 22 juillet, 1928 (page 1)

 

          Sabine Sicaud, c'est cette enfant prodigieuse qui, à douze ans, écrivait des vers d'une beauté rare et précieuse qui avaient étonné le monde littéraire.

          Et sa gloire mûrit pure et sans tache. La comtesse de Noailles préfaçait une de ses œuvres ; Marcel Prévost et Maurice Donnay célébraient son précoce talent ; l'Académie des Jeux Floraux la couronnait…

          Tout semblait devoir lui sourire. Mais elle dut partir l'an dernier pour Berck. Et Sabine Sicaud vient de mourir.

          Elle avait quinze ans.

 

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In Revue de l'Agenais
Bulletin de la Société Académique d'Agen
N° 4, juillet-août (1928 ; p 192-193)

NÉCROLOGIE - Sabine Sicaud

          Sabine Sicaud, la poétesse-enfant, lauréate de jeux floraux, du Jasmin d'argent et de maints concours poétiques, est décédée à la villa « Solitude », à Villeneuve-sur-Lot, le 12 juillet 1928. Elle y était née le 23 février 1913. Elle était la deuxième enfant d'Antoine Gaston Sicaud, avocat, ancien juge suppléant, et, en dernier lieu, conseiller de la préfecture à Montauban. Sa mère, née Marguerite Ginet, est l'auteur de poésies qui n'ont jamais connu dans les concours les succès de celles qui ont été publiées sous le titre de Poèmes d'enfant et qu'a préfacées la comtesse de Noailles.
          Avec Sabine Sicaud disparaît un prodige. Poétesse-née, à 13 ans elle a donné quelques petits chefs-d'oeuvre où l'inspiration et l'expression forment le plus étonnant des contrastes et l'ensemble le plus délicieux. Sa mort, survenue après une longue et cruelle maladie qui la contraignit à demeurer allongée nuit et jour, est une perte sensible pour le monde des lettres qui attendait beaucoup de cette âme d'artiste et de cet esprit si magnifiquement doué.

R. Bonnat


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« La poétesse Sabine Sicaud meurt à quinze ans »
In Le Gaulois
Journal de défense sociale
Paris, dimanche, le 22 juillet, 1928

 

          On annonce que la petite poétesse Sabine Sicaud, dont le précoce talent avait enthousiasmé MM. Maurice Donnay et Marcel Prévost, vient de mourir dans la villa où elle vivait avec ses parents, à Villeneuve-sur-Lot. Elle avait quinze ans.

          Dès l'âge de douze ans, elle avait publié de délicieux poèmes, qui attirèrent sur elle l'attention du monde des lettres et lui valurent le Jasmin d'argent au concours des Jeux floraux. Une de ses dernières œuvres avait été préfacée par la comtesse Mathieu de Noailles.

 

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« Mort de Sabine Sicaud »
Chronique mensuelle
Poésie. Cahiers mensuels illustrés.
Tome IV, 1928, page 140.

 

          La jeune poétesse Sabine Sicaud, 3 fois lauréate – à 12 ans – et Grand Prix de notre Tournoi de Jeux Floraux de France en 1925, vient de mourir.

          Marcel Chabot, au nom de Poésie et de ses collaborateurs, en un poème vibrant, lui donne dans ce cahier l'adieu qui convient – l'adieu des poètes à la précoce, exquise poétesse qu'elle fut et que Madame la Comtesse de Noailles voulut présenter elle-même au grand public. Poésie exprime, aux siens éplorés, ses douloureuses condoléances et maintenant, inclinés, suivront le conseil de Marcel Chabot : … Silence… elle repose !

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